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Garnerans,
Illiat,
Mogneneins,




Peyzieux sur Saône,
Saint Didier sur Chalaronne,




Saint Etienne sur Chalaronne,
Thoissey,




Classé aux Monuments Historiques ou rural, découvrez le patrimoine de notre Communauté de Communes…






GARNERANS

L'Eglise :





Sous le vocable de Saint Jean-Baptiste, elle fut construite par Claude CACHET, seigneur de Garnerans, et consacrée en janvier 1691. La famille de Garnerans nomma par la suite à la cure.




Cette église ne comportait d'abord qu'une nef, un choeur et une sacristie au nord; sur un côté de la nef, il y avait l'autel de la Vierge, et du côté opposé l'autel de Saint-Jacques et Saint Philippe. Le clocher, abattu pendant la Révolution fut reconstruit en 1821 avec la couverture de tuiles écaille que l'on voit encore aujourd'hui.

Deux chapelles latérales furent édifiées ensuite sous le règne de Louis-Philippe; Leurs Vitraux ne furent installés que vers la fin du XIXème siècle. La sacristie actuelle fut construite en 1861.

A l’intérieur de l’Eglise :

- La Croix de Procession : Sculpture en bois doré avec le Christ entièrement doré, cette sculpture est en très bon état. Elle est composée d'une petite croix rayonnante au croisillon. L'église de Garnerans très riche dans son intérieur se compose par de très belles niches.

- La statue Saint Jean-Baptiste : Statue de bois peint haute de 134cm. Un agneau figure à sa gauche, quelques doigts sont manquants.

- La statue de la Vierge : Statue de bois peint et doré haute de 113 cm.

- Statue du Grand Christ en croix : Bois peint daté du 14 Mars 1702 (il est placé dans le fond du choeur).

- Peinture de la vierge et Saint Dominique : C'est de l'huile sur toile, signé AD.de Boucheville 1863. Dimensions hors cadre : hauteur de 208 cm, largeur de 137 cm.










Les Croix :

Cinq croix de pierre ont été érigées à Garnerans, leurs fûts ont tous été restaurés au cours du XIXème siècle. Elles se caractérisent par un socle très étroit.

- Croix du Bourg : elle est gravée sur son socle: CROIX JUBILE 1804.
- Croix du carrefour de la Vernay : on peut y lire : CROIX JUBILE 1826.
- Croix ROMANS (ou " des bois ") : bénite le 24 mai 1790.
- Croix du cimetière : belle croix ancienne en fer forgé.
- Des deux autres croix, l’une porte l’inscription : CROIX DES DEBOST 1827, l’autre est dépourvue d’inscription et se trouve aux Leynards.










Le Pont de Halage :

Sur la levée de l'Avanon en bord de Saône.
Très beau pont en pierre, arche unique du XIX° siècle, édifié en prévision du barrage fait peu après, et qui rehaussa le niveau de la Saône de près d'1,50 m à Garnerans.







ILLIAT :







L'Eglise :

L'Eglise d'Illiat, sous le vocable de St Symphorien martyr, est pour l'essentiel du XII° siècle, avec un clocher de style romano byzantin, reconstruit vers 1870 sur un allongement de la nef. La principale richesse de cette église est certainement l'arcature de son abside romane, retombant sur 6 chapiteaux et colonnettes, formant 7 arcades, dont 3 sont ajourées et 4 sont ornées de fresques murales datées du XII° siècle.




Restaurées en 1996, elles sont parmi les plus anciennes du département (classées aux Monuments Historiques)
Eglise ouverte de 10h à 18h, sauf l'hiver.








Le Château de Pionneins (Privé) :

Cette maison forte de 1825 est transformée en villa moderne au XIXème siècle avec un remarquable pigeonnier. Une superbe allée de tilleuls mène au château.

Les pigeonniers (Privés) :

Ce sont des tours carrées, généralement en pisé, surmontées d'un clocheton.
- Celui du Colombier est en pisé et en briques. Il n'a qu'un étage. SA toiture porte un clocheton coiffé d'un épi de faîtage en terre cuite. La façade sud st percée de deux portes étroites : l'une au rez-de-chaussée, l'autre, voûtée, au premier. Les nichoirs sont creusés dans l'épaisseur du mur, certains sont masqués par des plaques de bois percées d'une ouverture circulaire ou triangulaire.
- Celui de la Collonge est plus haut et plus vaste. Il a lui aussi deux portes : l'une au rez-de-chaussée, l'autre au premier.
- celui de Pionneins (ferme du château) est plus petit et sans doute plus récent (fin XIX°). Il a deux entrées jumelées au rez-de-chaussée. Portes et fenêtres sont encadrées de briques.









... et plusieurs fours à pain visibles pendant la Journée annuelle des Fours à Pain (prochaine le 26 avril 2009)







MOGNENEINS :

L'Eglise :

Construite en 1869, d'allure haute et élancée, elle attire le regard depuis les rives de la Saône par sa présence majestueuse. De style gothique primaire, elle est en pierres de différentes provenances (Crêches s/Saône, Tournus, St Martin,…). A l'intérieur se trouvent trois grands tableaux (inscrits aux Monuments Historiques) de Flachat, peintre de l'Ecole Lyonnaise du XIX° s et un tableau non signé (également ISMH) provenant de l'ancienne église et représentant un Christ en croix.










Le Calvaire Gothique :

Situé sur le terre-plein de l'église paroissiale, il est parmi les plus rares calvaires recensés dans le département.

La finesse de son décor, sculpté sur les quatre côtés, est d'une richesse exceptionnelle. Sur la face du Levant, un Christ en croix étend ses bras et de donnant de l'autre côté dans son dos, une Vierge à l'enfant. Latéralement, des anges sont en prière et les symboles des quatre évangélistes ornent les extrémités de la croix. Couronnant l'édifice, un cygne gracieux est posé sur son nid, nourrissant ses deux petits. (Inscrit aux Monuments Historiques)





Les Croix :

Mogneneins est un village riche en croix, de mission, de carrefour ou en l'honneur des Saints, elles témoignent d'un passé profondément religieux. Elles sont au nombre de treize.

La Chapelle St Claude :

Chapelle champêtre qui fut édifiée au Hameau de Flurieux à une croisée de chemins, vers 1629, par les frères Sandelion, à la suite d'une épidémie de peste. Elle aurait été bâtie sur les tombes des habitants du lieu fauchés par la maladie. Elle fut restaurée par une équipe de bénévoles en 1977. On y célèbre encore des baptêmes et des mariages.

Les pigeonniers :

- Le Pigeonnier du Caton (maison Meyer) est en forme de tour carrée en pisé. La toiture est surmontée d'un clocheton avec des trous d'envol à la base. Une corniche en saillie entoure les murs (protection contre les rongeurs).
- Le pigeonnier de Flurieux (maison Desgranges) est plus étroit. Il est couvert d'une toiture à 4 pans en tuiles plates vernissées, avec épi de faîtage et girouette.








PEYZIEUX SUR SAÔNE

L'Eglise :





Placée au cœur du village dans un environnement protégé, l’église de Peyzieux-sur-Saône est un édifice aux lignes simples, entièrement recouverte d’un enduit rustique et bien dégagé sur une place sur trois de ses côtés. Elle est placée sous le vocable de Saint Martin et dans son aspect général, elle remonte au XIXème siècle, mais une grande partie de ses murs sont sans doute très anciens (d’environ 1153).




La description de l'église est donnée par le procès-verbal de la visite de l'Archevêque de Lyon en 1614.








Le Poids Public :

Peyzieux-sur-Saône a encore le privilège de posséder un poids public toujours en activité, bascule construite en 1889 d’une force maximum de 8 000 kilogrammes.








Les pigeonniers :

Ca et là, vous pourrez apercevoir des pigeonniers, souvent privés. Ces bâtiments, dont les origines précèdent très largement le siècle dernier, sont soit intégrés aux bâtiments et transformés, soit isolés. Ils sont en pisé, avec parfois sur leur toit un lanternon ou un épi. Certains sont toujours visibles aux lieux-dits : Fatier, Trélon et Carteron-Bozet.











Le Lavoir :

La commune possède également dans une pente à 200 mètres du centre du village, une source assez importante d’un débit de 500L/Heure environ. C’est là que se trouve encore un lavoir public construit en 1913 et restauré ces dernières années.











SAINT DIDIER SUR CHALARONNE

L'Eglise :





Elle a subi diverses modifications au cours des siècles. L’actuelle date en partie du début du XVII° siècle, et a été modifiée et modernisée aux XVIII°, XIX° et XX° siècles. Eglise aux dimensions imposantes, surtout par son clocher. Intérieur majestueux dans son dépouillement et la semi obscurité ambiante.









Port Jean Gras :

En bordure du chemin de halage. Ruines d’un ancien relais de coche d’eau et d’une auberge. Lieu agréable pour la pêche, le pique-nique.









Les lavoirs (privés) :

La commune compte encore quelque lavoirs remarquables, comme celui du Château de Challes, à arcades néo-gothiques ou celui sur les échudes (à l'entrée du camping), à 6 bassins.











Le rucher de la Platte (privé) :

Au hameau de la Platte, ancien site du fief de Belvey, subsistent les dépendances (fermes) et fossés de l’ancien château. Mais surtout un " rucher hexagonal", construction assez rare et unique dans le département. Deux murs en pisé protègent les ruches des principaux vents du nord et d'ouest, la toiture comporte une belle charpente en bois recouverte de tuiles vernissées et surmontée d'un lanterneau. Plus à sa droite au sommet d'une butte, on peut aussi admirer un remarquable " pigeonnier polygonal " tout en briques (carrons).









Châteaux privés :

Quelques châteaux et demeures privés demeurent sur St Didier, dont :
- Le Château de Challes : La partie nord est du château actuel est du XVI° siècle, restauré au XIX° siècle. Orangerie, jardins et bois. Parc bordé par des anciennes dépendances et un fossé aboutissant à un lavoir à arcades néo-gothiques.
- Le Château de Vannans : Du XIX° siècle. Dans un parc boisé traversé par le Merdelon. Remarquable par ses tours et ses murs en briques rouges et ses toitures en ardoise grise.









Les Pigeonniers (privés) :

La commune compte une douzaine de pigeonniers. La plupart sont en pisé, sur plan carré, avec une toiture de tuiles creuses ou mécaniques, surmontée d'un lanternon : celui de la Platte, ceux de Champanelle et celui du Bourg subsistent.










Les Moulins (privés) :

On trouve encore sur la Commune 6 moulins, dont un encore en activité, le Moulin Traffay.








SAINT ETIENNE SUR CHALARONNE





L'Eglise :

Elle fut construite à la place d’une chapelle écroulée en 1710 par la Chalaronne. Une grande partie de l’Eglise actuelle date du XVIII° siècle, et le clocher de 1826. Lits alternés de galets et de pierres. L'intérieur a été récemment rénové.

Les Croix de missions :

On en dénombre sept dans la commune.
- Ville-Sollier : elle à été reconstruite en 1944 après avoir été démolie par accident en abattant les arbres (en pierre et en ciment).Inscription : "O crux ave spes unica" mission de 1890.
- Saint Martin : croix en pierre. Inscription "INRI" Pas de date.
Beaumont: croix en pierre. Inscription : 26 mai 1901, Jésus Christ notre rédempteur, Doux coeur de Marie-Soyez notre salut, Doux coeur de Jésus. Soyez mon amour (300 jours) Christo redemptori.
- Au Moyne : croix en pierre, récemment restaurée. Inscription"Croix de mission - 83".
- Collonge : croix en pierre effondrée, sur le socle était inscrit "Don de Mme Vve Piron 1853", "restaurée mission 1936". Projet de restauration.




- Place de l'église : croix en acier avec socle en pierre. Elle à été déplacée en 1875 pour permettre la construction de la bascule. Inscription : "Croix de mission 1840 - Soyez fidèles", "mission 1861". Projet de restauration.
- A l'étang (à l'angle du lotissement La Chalaronne) : croix en pierre. Inscription "1887".








La Chapelle Saint Blaise :

Petite Chapelle-Oratoire en bordure de route, au hameau de même nom. Elle a été construite vers 1855 par Antoine Bourdon. Elle appartient actuellement à la commune. Une inscription est gravée sur le pilier gauche de la barrière fermant l’enceinte indique la date 1855 au dessus des initiales Bn Ae qui surmontent une tenaille et un marteau entrecroisés. On retrouve la même inscription sur le pilier droit mais avec deux clés entrecroisées. Des processions et pèlerinages étaient organisés vers Saint Blaise pour prier le patron des laboureurs et le protecteur du bétail (fête le 3 février).











Le Château de Beaumont (privé):

Edifice datant du XIXème siècle. Il a été construit par M. Gauthier puis vendu à la famille De Clavière. Actuellement il est la propriété de M. De Brisis, gendre de M. De Clavière.

L’édifice actuel est un élégant bâtiment carré, comportant des tours d’angle et de nombreuses ouvertures. Une terrasse domine le parc qui borde la route de Saint Didier sur Chalaronne à Châtillon sur Chalaronne.




De vastes écuries d'architecture normande pouvaient recevoir 12 chevaux dans des box garnis de lambris. Les habitants du village les avaient surnommés le "palais des chevaux". Ce bâtiment comporte aussi un curieux manège actionné par 2 chevaux qui permettait de monter l'eau afin de desservir la maison et les écuries par gravité. Le bâtiment est accompagné d'un curieux puits au toit d'écailles très pointu.








Le Château de Saint Martin (privé) :

Vaste maison de l’époque de Louis XVIII appartenant à M. Dupond, descendant de la famille Arriveur, anciens seigneurs de Tallard. L’édifice actuel est une grande bâtisse de pierre assez austère, comportant de nombreuses ouvertures sur sa façade. Le château est situé au fond d’un parc dans le hameau de St Martin.





La première pierre à la base de l'édifice porte l'inscription : Le 15 mai 1818, moi J.L.N. Arriveur, propriétaire de ce hameau et maire de St Etienne, j'ai posé la première pierre de cette maison. Que Dieu et les miens la conservent. L'entrée du parc est précédée d'une élégante grille.








Les moulins :

- Le Moulin des Illons : il appartient aux familles Lartaux et Barbier depuis 1920 date à laquelle il ne fonctionnait déjà plus. Construit sur une dérivation de la Chalaronne, sur la rive gauche, il est aujourd'hui dans un état alarmant.

- Le moulin du Bourg : situé sur la rive gauche, il était alimenté par une dérivation de la Chalaronne qui prend naissance au "glacier des Illons". Il est en ruine suite à un incendie en 1966. Aujourd'hui il appartient à la famille Essertel.










- Le Moulin de Tourterelle : (en photo) sur la rive droite. Ce moulin a été magnifiquement restauré par M. et Mme Picabéa. On y remarque une voûte en briques sous laquelle passe l'eau de la dérivation et quelques anciens mécanismes.





- Les Moulins de Tallard : il s’agit de 2 moulins juxtaposés construits le long des Echudes. Ils appartiennent à plusieurs membres de la famille Piron. Aujourd’hui subsiste un vaste bâtiment, tous les mécanismes des moulins ont fonctionnés jusqu’en 1956.





THOISSEY

L’église de Thoissey :

L’église de Thoissey est un édifice construit en belle maçonnerie de pierre apparente, dont la façade, tournée vers l’Est est dominée par un clocher à flèche orthogonale.
Située rue de l’hôtel de ville, la première église Sainte-Madeleine était en fait l’ancienne chapelle du château fort de Thoissey, dédiée d’abord à Saint-Sébastien, puis à Sainte-Marie-Madeleine .

Si la date exacte de sa construction reste méconnue, on sait cependant qu’elle fut plusieurs fois rebâtie, notamment en 1611. En 1691, Messire Girié, prêtre et principal du Collège de Thoissey, obtint de l’archevêque de Lyon que sa chapelle soit érigée en église paroissiale. Il en devint le premier curé et la fit agrandir.
Le choeur, jugé exigu, fut démoli et dès 1699, les Thoisseyens virent s’élever les murs d’un nouveau choeur et de quatre chapelles. L’église, qui servait aussi de chapelle au collège Royal, fut également repavée et restructurée.





Les toiles de Daniel Sarrabat :




Messire Girié décida de décorer l'église, il passa deux commandes au peintre Daniel Sarrabat.
Daniel Sarrabat est né à Paris dans une famille d'artistes qui l'encouragea à développer ses dons. Il séjourna deux années à la Villa Médicis et obtint le premier prix de Rome en 1688. A son retour en France , il s'installa définitivement à Lyon.

Première commande passée en 1706, trois tableaux :
- Marie-Madeleine chez le Pharisien
- Marie-Madeleine aux pieds de Jésus (chez Marthe et Marie)
- Madeleine parlant à Jésus , sous la forme d'un jardinier.





Deuxième commande en 1713
- le repas chez Simon le lépreux
- la résurrection de Lazare
- Les Saintes Femmes au Sépulcre

et deux natures mortes : les encensoirs fumants

L’église de Thoissey a été récemment rénovée (fin 2007/début 2008), Les travaux permettent de mieux mettre en valeur les tableaux, eux-mêmes restaurés et les richesses architecturales de l’édifice.










L'Apothicairerie de l'Hôpital :

En 1700, un riche marchand drapier, Etienne Pollo, est à l'origine de la fondation de l'hôpital de Thoissey.
En 1701, le Duc du Maine accorde les lettres patentes pour la création de " l'Hôpital de la Charité ".
L'Apothicairerie est construite entre 1731 et 1735.





Les boiseries :

Elles sont l'œuvre de Jean Noblet, maître menuisier à Villefranche qui, avec talent, associe le style Louis XIV et le style Renaissance. Le style Louis XIV apparaît surtout dans la magnifique corniche qui couronne les armoires et sert de cadre à la peinture du plafond. Le style Renaissance se révèle dans l'architecture des buffets à loggias.





Les peintures :

Le plafond peint à l'eau sur une toile de 4,70 m x 3,40 m témoigne de la science accomplie du peintre beaujolais Lughenot. Ce peintre ornemaniste a symbolisé à la fois la pharmacie, la médecine et la souveraineté de Dombes.




Le sujet principal, inscrit dans des octogones concentriques, représente un ciel printanier où évoluent deux angelots : l’un, drapé de rose, porte une couronne de fleurs et brandit trois serpents ; l’autre, drapé de bleu, tient un pot à onguent.

ur la balustrade, un bouquet de pivoines est déposé sur une cape de fleurdelisée. Un personnage mystérieux, un Maure, traduit le goût des " turqueries " cher au XVIIIème siècle.
Deux tableaux (0,60 m x 0,70 m) peints à l’eau et situés au-dessus des portes représentent, d’une part, le Cardinal Borromée bienfaiteur des pauvres, et d’autre part, Sainte Marthe patronne de l’ordre des religieuses infirmières qui dirigèrent l’hôpital durant deux siècles et demi.




Les pots de faïence :

La précieuse collection de faïences qui marie si bien le bleu de cobalt et le blanc de l'émail, illumine le noyer roux de la boiserie. Le visiteur peut admirer les bouteilles sur piédouches aux panses aplaties et décor persan, les chevrettes qui allient l'élégance et la majesté du cygne, les pots-canons au décor plaisant du goût français et les piluliers qui surprennent par la richesse de leurs ornements. Tous ces décors, variés à l'infini et faits à main levée, montrent combien est manifeste l'influence de Nevers.





Nouvel éclairage sur l'apothicairerie :

La restauration de l'apothicairerie par les Monuments Historiques (réception des travaux en mars 1997) nous a appris que l'apothicairerie n'était pas à l'emplacement qu'elle occupe aujourd'hui. L'analyse de la peinture du plafond nous permet de retrouver ses dimensions, à l'origine beaucoup plus réduites. On sait qu'au milieu du XIXème siècle, de grandes transformations de l'Hôtel Dieu ont eu lieu et c'est probablement à cette époque qu'on a déplacé et agrandi l'apothicairerie. Pour ce faire, les boiseries en fil de ronce de noyer de la première apothicairerie ont été utilisées en y faisant des ajouts que l'on voit très nettement dans la corniche qui sert de cadre à la toile peinte marouflée du plafond.





Conditions de visite :
- Individuels : les samedi de Mars à Octobre à 15H30 (adultes : 3 € ; Enfants : 2 €). Rendez-vous à l'Office de Tourisme.
- Groupes : toute l’année sur rendez- vous. 2 € par personne.






Le Réseau des Hôtels-Dieu et Apothicaireries de Bourgogne, Franche-Comté et Rhône-Alpes :
Aujourd'hui rassemblés autour d'une charte d'accueil et de qualité, ces 20 sites constitués en réseau partagent la même volonté d'offrir des prestations de qualité et des visites conviviales.
Le livret "Mystères d'Apothicaires" et disponible à l'Accueil des Offices de Tourisme et Syndicats d'Initiative de Bourgogne, Franche-Comté et Rhône-Alpes.
Un site internet verra prochainement le jour...









L’avenue du Port :

Au début du XVIIIe siècle, le chemin d’accès au port était souvent impraticable du fait des crues de la Saône : on décida alors de construire une levée. En avril 1710, les habitants de Thoissey, Saint-Didier et Mogneneins furent convoqués pour aller travailler à sa confection.
Réhaussée en 1845, elle forme maintenant une belle avenue d’environ 900m bordée par 179 platanes plantés vers 1818 par les pépinières BABOUD.
En 1880, une décision du conseil général faillit la priver de ces beaux arbres mais l’indignation de la population et du conseil municipal fit abandonner ce projet malheureux.




Aujourd'hui, les arbres majestueux de cette allée procurent toujours le même sentiment d'immensité à celui qui entre dans Thoissey et l'allée des Platanes est maintenant en cours d'inscription sur la liste du patrimoine naturel afin d'être préservée pour de longues années. C’est la seconde allée de ce type en France.








Le lavoir sur les échudes :

On comptait trois lavoirs publics au XIX° siècle sur la rive nord des Echudes, à l’angle de la rue de l’Hôpital.
L’un d’eux, surmonté d’un séchoir à peaux avant 1914, était utilisé par les tanneurs.
C’est celui qui reste actuellement.









La Mairie :

Au début du XIXe siècle, la mairie occupait un appartement dans le collège jusqu’à ce que celui-ci, retrouvant son activité, ait besoin de tous ses locaux.
En 1810, le conseil municipal décida alors d’acquérir la chapelle des Pénitents située au centre de la ville et entreprit de construire à la place un bâtiment qui comprendrait une Grenette spacieuse, un hôtel de ville, une justice de paix et une maison d’arrêt. Composé de trois corps, c’est un bâtiment à étage, fait en pierre de taille et en briques dont le corps central, légèrement en retrait porte au sommet une fausse lucarne avec l’inscription "hôtel de ville".
Au-dessus de la porte d’entrée figure un blason sculpté aux armes de la ville et à sa gauche une petite niche a été creusée pour recevoir une statue de singe en acier, don de la ville belge d’Obourg jumelée avec Thoissey. Les deux ailes à toiture en pavillon sont percées chacune de deux grands portails métalliques encadrés de pierres qui ouvraient sur la Grenette.
Au premier, trois fenêtres en triplet sont séparées par des colonnes et des petits frontons rectangulaires portent l’inscription "RF".
La façade a été restaurée et transformée en 1994. L’intérieur a été aménagé pour accueillir la population au rez-de-chaussée.

Autres édifices remarquables :

Quelques édifices privés pour la plupart sont encore visibles à Thoissey, comme le Couvent des Ursulines.
De nombreuses maisons des XVII° et XVIII° s. ont également été conservées. La plupart sont des maisons bourgeoises en pierres.









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