Situé à 60 km de Lyon, à 30 km de Bourg en Bresse, Villefranche/ Saône ou Mâcon, Saint-Etienne-sur-Chalaronne comme toute la région du Val de Saône connaît une forte expansion avec l?installation de nouveaux habitants dans des lotissements ou des bâtiments anciens restaurés.
Après avoir connu une forte population au milieu du XIX ème siècle, (1639 habitants en 1851) avant l?exode rural la commune était tombée à 810 habitants en 1982. On peut estimer la population actuelle à 1440 habitants.
Le village est situé à la limite des cantons de Châtillon/ Chalaronne et de Saint Trivier/ Moignans.
Sa superficie de 2099 hectares, en fait la deuxième commune du canton après Saint Didier.La commune est traversée sur plus de 7 km, d?est en ouest par la Chalaronne.
Le bourg est groupé autour de l'église et de la mairie, le long de la Chalaronne et de la R.D.75.
Il présente un aspect accueillant grâce au fleurissement soigné, à la présence de commerces (cafés, restaurant, épicerie-tabac, boulangerie, coiffeur) et à l?école qui compte près de 200 enfants.
L?axe principal, la R.D 7 relie Thoissey à Châtillon mais la commune est également traversée au Nord par la R.D 64 qui va de Thoissey à Neuville les Dames.
Depuis 1981, le T.G.V. Paris-Lyon traverse l'ouest de la commune.
De nombreux hameaux sont répartis de part et d?autres de la Chalaronne ainsi, des fermes isolées peuvent être découvertes au fil des chemins de campagne.
On trouve ainsi :
- sur la rive gauche de la chalaronne on trouve : Saint Martin, Le Suc, Chante-Grillet, Les Fioux, Les Froidures, Collonge, La Botte, Le Moyne, Graboz, Saint Blaise, Chazelle, Montpopier et Les Ilons.
- sur la rive droite on trouve : Ville-Sollier, Barbarel, La Graille, Barjoux, Montgizon, Roussillon, Les Viards, Bézenein, Corcelles, Beaumont, Les Humberts, Le Caillat, Le Vaizé, Tallard et les Tourterelles.
Réunions amicales tous les 1er et 3ème jeudi du mois de septembre à juin.
Septembre sonne la rentrée ; les réunions amicales de jeux reprendront le jeudi 7 septembre à 14h dans la salle de la bibliothèque. Tous les retraités peuvent se joindre au groupe en ce début de saison; ils seront les bienvenus. Le mardi 23 septembre l?orchestre Michel Malosse animera le bal d?automne à la salle des fêtes. Un après midi agréable dans une ambiance musette : le meilleur accueil vous attend. Vous pouvez retenir votre table en téléphonant au 04 74 24 08 23 ou au 04 74 24 07 33.
- Barbarel avec château fort, - Bézenin ou Beseneins avec poype et château fort, - Collonge : terre avec château fort, - Chazelle était une paroisse sous le vocable de Saint Blaise, - Beaumont : fief en toute justice avec château. D?autres fiefs sont mentionnés : Tallard, Ville-Sollier, Porteboeuf.
L?Ancien Régime : l?histoire du village à cette époque nous est mieux connue grâce aux registres paroissiaux tenus par l?Abbé Gay, curé de la paroisse au XVIII ème siècle.
On a pu grâce à cette source, étudier l?évolution de la population. En 1683 Saint Etienne compte 1100 habitants qui ne sont plus que 700 en 1710 à la suite des famines qui frappent la France et la Dombes à la fin du règne de Louis XIV ème siècle. La population remonte ensuite pour atteindre en 1759, 1101 âmes, puis en 1209 en 1790. Jusqu?au milieu du XVIII ème siècle cependant la crainte des famines est toujours présente car les rendements agricoles sont faibles.
La Révolution : à Saint Etienne, le premier acte de la Révolution est l?élection, le 23 février 1790 du maire et de ses conseillers municipaux par 109 électeurs. Jean Nicolas Pravieux devient maire. La commune célèbre la fête de la fédération (14 juillet 1790) et plante l?arbre de la liberté en août 1792 près du clocher.
La commune change de nom le 30 nivôse an II, elle devient Chalaronne. Pendant la Révolution, l?église subit de nombreux outrages : le clocher et le fronton sont démolis.
Jean Louis Arriveur est nommé maire par le préfet en 1800.
XIX ème : démolition de l?ancien presbytère et reconstruction d?un nouveau provoque un long conflit entre le conseil municipal et le maire.
XX ème siècle : la guerre de 1914/18 avec ses nombreuses victimes, accélère le mouvement d?exode rural déjà largement amorcé au milieu du XIX ème siècle : 1639 habitants (maximum) en 1851, 1108 en 1921, 938 en 1946. Le redressement démographique s?amorce dans les années 1980 grâce aux lotissements. On compte alors 810 habitants en 1982 et 1048 en 1990.
Les dates les plus anciennes sont confuses dans les registres.
.............1790 : Jean Nicolas PARVIEUX
1792 : Joseph NIGUET
1800 : Jean Louis Nicolas ARRIVEUR
1848 : Claude Antoine BRUNARD
1851 : Claude PRAVIEUX
1880 : Antoine MACHURAT
1881 : Louis Joseph PERRAUD
1885 : Pierre Joseph GOIFFON
1900 : Victor Julien DESCOURS
1901 : Claude DUBOST
1919 : Pierre LAPALUD
1920 : Etienne MILLERON
1930 : Jean Marie MOUROUX
1944 : Marius DIOT
1945 : Joannès PONCET
1953 : Etienne SANDELION
1954 : Joseph ORGERET
1971 : Robert CHAMBAUD
1977 : René SERCY
1978 : Charles BAILLY
2001 : Guy RENAUD
2008 : Serge VARVIER .......
........................LEGENDES ET TRADITIONS.................
Lamésaventure de la Grande Mademoiselle
Cousine de Louis XIV et souveraine de Dombes, alors qu'elle se rendait de Châtillon à Thoissey, son carrosse serait resté embourbé à Ville-Sollier et la Duchesse aurait été " sauvée " par des paysans à qui furent accordés en remerciement le droit de vaine pâture dans ses prés de l'Etang.
.Les souterrains de Chazelle
On raconte que des souterrains partaient de Chazelle (à gauche) pour rejoindre Collonge, Barbarel ou Baneins. On voit encore des niches dans la cave de la ferme qui en seraient les entrées.